mai, 2014

Colors

Mercredi, mai 21st, 2014

Colors Los Angeles, côté « Downtown ». Rien à voir avec Beverly Hills, ses villas de luxe et ses larcins de haute volée. La violence se conjugue, dans cette partie chaude de la ville, à tous les temps du verbe bastonner, et la police se retrouve le plus souvent incapable de mettre un terme aux débordements en tous genres. Bob Hodges, la cinquantaine, et son jeune coéquipier Danny McGavin font partie des 250 policiers chargés, à eux seuls, de surveiller quelque 600 gangs des rues qui comptent pas moins de 70 000 membres. Et pour l’instant, la guerre fait rage entre les Blood et les Crisps, deux factions rivales qui essaient de se réduire mutuellement au silence à grands coups de bazookas et autres charges explosives meurtrières. Chargés de rétablir un semblant de calme, Hodges et McGavin se trouvent alors pris entre deux feux. Enorme succès public aux Etats-Unis, « Colora » s’inscrit parfaitement dans l’air du temps, tout comme « Easy rider » (réalisé par le même Dennis Hopper il y a vingt ans) était représentatif des sixties et du mouvement hippy qui s’y développa. Autres temps, autres mœurs. A l’aube des années 90, la violence à l’état brut tient lieu de discours et la formule « no future » remplace désormais les « peace and love» débonnaires de naguère. Rien de cela n’échappe à la caméra de Dennis Hopper qui filme nerveusement cette guerre des gangs plus proche des « Seigneurs » et des « Guerriers de la nuit » que de « West side story ». Mais la principale force de « Colors » réside d’abord dans l’association Robert Duvall/Sean Penn. L’évolution de leurs rapports est la pièce maîtresse du scénario, sa grande réussite aussi. A la fois autoritaire et désabusé. fort et vulnérable, Duval! est tout simplement extraordinaire. Une mention spéciale également aux comédiens qui incarnent les « home boys » paumés et belliqueux. Efficacement dirigés, ils échappent à la caricature et nous entraînent à leur suite dans une succession de séquences très violentes et tout aussi captivantes.

Numériser ses cassettes pour ne pas les perdre (je vous explique)

Dimanche, mai 11th, 2014

hi8Nous disposons tous des vielles cassettes vidéo rangées quelques parts dans la maison. Des cassettes qui, autrefois, étaient des supports conservateurs de tous nos souvenirs, nos collections de vidéo analogique. Pour le grand plaisir de tous, il est maintenant possible de transférer les cassettes en DVD pour éviter à chacun d’aller encore chercher des magnétoscopes, qui sont des appareils très démodés et indisponibles dans les magasins électroniques, pour pouvoir regarder les cassettes. De plus, la procédure de la numérisation de la hi8 (ou d’autres formes de K7, vous avez tous les tarifs sur le site de Keepmovie) n’est pas du tout compliquer mais nécessite simplement quelques astuces de bases et beaucoup de patience.

Nous le savions bien que la cassette vidéo, qui était avant un support très fiable, présente beaucoup plus de risque pour être détruite. Rien qu’une lecture de la cassette dans le magnétoscope peut déjà enclencher sa défaillance car la bande qu’elle renferme peut être emmêlé très facilement. De plus si la cassette reste bloquer dans le lecteur cassettes ou bien qu’elle soit exposée aux mains des enfants alors il est certain qu’elle sera perdue. La cassette vidéo requière aussi beaucoup de condition d’entretien et d’attention pour qu’elle puisse toujours rester fonctionnelle. Mais le plus grand problème de la cassette vidéo, c’est qu’avec le temps, les images commencent petit à petit à perdre de sa qualité.

clé USBAfin de remédier à tous les risques et les problèmes des cassettes, il est bien essentiel de les numériser. Faire une numérisation de la cassette vidéo est vraiment très simple et permet de pouvoir garder la vidéo cent fois plus longtemps que la cassette avec encore plus de qualité de rendement. Il existe actuellement des logiciels fiables pour faciliter le transfert de la cassette VHS en DVD, et qui permet en plus de les personnaliser selon le format voulu ou bien la qualité de l’image souhaitée. Avec ces techniques, il sera alors possible de transformer nos vieilles vidéos de la cassette dans notre ordinateur, dans un disque dur ou bien sur une clé USB.

Le DVD est le support de stockage le plus fiable et présente tous une avantage. D’abord, il est beaucoup plus petit et se range facilement, il ne dispose plus de la bande qui nécessite beaucoup d’attention. Le DVD a le potentiel d’offrir des images en numérique ainsi que d’une meilleures qualité que les cassettes vidéos. Et le plus important, après avoir fait la transformation des cassettes en DVD, il sera possible de le visionner en famille dans le salon, dans l’ordinateur sans aucun problème. En tous cas, la numérisation de la cassette vidéo permet à chacun de revivre tous ses souvenirs et ainsi que de revoir ses bons vieux films en version numérique.

Randonnée pour un tueur

Vendredi, mai 9th, 2014

Randonnée pour un tueur A la suite d’un cambriolage qui tourne mal et qui voit le principal instigateur s’en sortir sans une égratignure, Warren Stantin (un agent du FBI) décide de se lancer à la poursuite du dangereux malfrat. Ce dernier tente alors de rallier à pied la frontière américano-canadienne en prenant en otage une femme qui, guide de son état, connaît la région comme sa poche. Stantin se lance à leur poursuite avec la complicité de Jonathan Knox, fiancé ,de la jeune femme. Mené à un rythme d’enfer, « Randonnée pour un tueur » marque d’abord le retour à l’écran de Sidney Poitier après dix ans d’absence. Il réussit à imposer ici son propre rythme avec une subtilité qui écarte d’emblée tout artifice de jeu et nous fait d’autant plus regretter sa « retraite » prématurée. Le tandem qu’il forme avec Tom Berenger fonctionne parfaitement, surtout dans la première partie du film qui se déroule dans un décor âpre et montagneux à souhait. Mais, une fois transposées à Vancouver (où le criminel trouve refuge), les scènes d’action perdent de leur originalité pour se diluer dans la banalité des poursuites de voitures auxquelles nous avons droit pendant un bon quart d’heure. L’originalité de la cavale filmée dans les montagnes s’estompe alors pour laisser la place à un polar urbain comme on en voit tant. Heureusement que Poitier et Berenger, solidement dirigés par Spottis woode, ne ménagent pas leurs effets pour mener cette randonnée à bon port et à un rythme d’enfer.