décembre, 2014

Bivouac(jeu de simulation d’escalade)

Jeudi, décembre 18th, 2014

BivouacL’escalade sur ordinateur, telle qu’elle est conçue dans ce programme, vous tansforme en un alpiniste chevronné, assis bien au chaud dans votre fauteuil, et vous donne l’impression de vaincre des sommets inviolés comme si vous y étiez. Il faut dire que tous les paramètres possibles et imaginables ont été rentrés en machine. Le début du jeu vous propose un sac à dos bien trop rempli. Refusez-le, et choisissez vous-même, suivant l’époque et le type d’escalade que vous avez choisi : nourriture, vêtements et matériel. Des multi fenêtres vous donnent tous les renseignements nécessaires : la température, l’heure, l’altitude, le type de parois… Un logiciel vraiment à la hauteur.

Dungeon Master (jeu de fantasy)

Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire cet extraordinaire logiciel annoncé et attendu depuis deux ans déjà. On comprend mieux, devant la richesse du programme, pourquoi FTL a eu tant de mal à sortir la version définitive. Le résultat dépasse les espérances. On se retrouve, tout simplement, devant le plus beau jeu de «Fantasy» qui ait jamais été écrit. Pourquoi tant de louanges ? Jusqu’à ce jour, pour jouer aux jeux de rôle existants, il fallait faire preuve d’une bonne dose d’imagination pour recréer les situations qui apparaissent à l’écran, le plus souvent en mode textuel. Les monstres, même décrits par le menu, n’apparaissaient généralement pas, ou peu. Les trésors trouvés se résumaient à une phrase. C’était passionnant, mais quand même frustrant.Dungeon Master Ici, tout est visuel. Une lourde porte redressée permet d’entrer à l’intérieur d’un labyrinthe à treize niveaux, d’une difficulté croissante. Il faut, tout d’abord, constituer une équipe de quatre champions choisis parmi vingt-quatre personnages cachés dans des miroirs. Aidé de ses guerriers qu’il faut étudier avec le plus grand soin, vous devez retrouver le «Firestaff» (le bâton de feu), enfoui au fond du donjon. Tout est quasiment possible et entièrement piloté à la souris. Par exemple, placez les personnages les plus forts devant, ils résisteront mieux aux assauts des agresseurs que vous rencontrerez : des momies, des champignons qui, vaincus, vous donneront de la nourriture et surtout, un extraordinaire tyrannosaure. Allez, je vous donne un truc : reculez jusqu’aux herses et abaissez-les sur les momies, le résultat est garanti. Fouillez bien les murs, même si vous ne voyez rien. Vous pouvez lancer vos épées, vos torches, et même les cadavres des monstres précédemment tués. Réalisez une carte de vos déplacements, le salut est parfois dans la fuite. Et comme si cela ne suffisait pas, le jeu se déroule en temps réel. Si vous traînez trop en route, vos torches s’éteignent, vous laissant dans le noir complet sauf si vous avez, entre-temps appris la magie et pouvez lancer des sorts. En bref, un jeu inépuisable et passionnant. A quand Dunoeon Master Il ? Déjà en préparation, il paraît impossible de faire mieux. Mais avec ces sacrées machines, sait-on jamais…

JEUX VIDEO

Jeudi, décembre 4th, 2014

H.M.S. COBRA (simulation de combat naval)

Décembre 1942. La guerre est à son paroxysme. Pour les Alliés, il est vital d’assurer l’approvisionnement en munitions et en carburant de l’URSS. Bien évidemment, les Allemands mettent tout en œuvre pour empêcher les convois de passer. Des bombardiers, des Stukas, une escadre de navires et de sous-marins vous attendent, fermement ancrés au milieu de l’océan. Mais vous êtes le commandant du plus beau fleuron de la Royal Navy, et n’aurez de cesse d’atteindre, avec un minimum de pertes, Mourmansk. Le sort de la seconde guerre mondiale en dépend. Voici une simulation difficile et réaliste qui nécessite un minimum de connaissances en balistique, en lecture de cartes marines et en wargames. Néanmoins, il est possible de modifier certains paramètres comme le nombre de navires et de sous-marins allemands, facilitant ainsi l’apprentissage de ce jeu inclassable, tiré d’un épisode réel de la seconde guerre mondiale. Le convoi PQ 77 partit avec trente-cinq navires. Vingt-deux n’atteignirent jamais leur destination finale. Pourrez-vous faire mieux, dans les mêmes conditions ? De toute façon, on ne refait pas l’histoire, tout juste peut-on la revivre.

Bill Palmer (jeux d’aventures)

Bill PalmerBill Palmer est un intrépide aventurier. Un vrai de vrai, à côté duquel Indiana Jones ressemble à un pantouflard. Son but, qui est également le vôtre, est simple : pour toucher les 10 000 $ de prime, Bill doit partir au N’Gwanalele (ne vous inquiétez pas, il y a un vol direct au départ de Paris). Il doit y combattre le professeur X, et retrouver la statuette mystérieuse qu’il a dérobée. Mais avant d’en arriver là, il faudra fouiller de nombreux écrans, ramasser des objets (à quoi peut bien servir une laitue défraîchie ? Emmenez-la en Afrique, on ne sait jamais), rencontrer Tintin en route pour le Congo, peut-être encore belge, et résoudre des énigmes, heureusement pas trop compliquées. Un conseil : sauvegardez souvent votre partie en cours, cela vous évitera d’avoir à prendre trop fréquemment l’avion. C’est si cher, de nos jours, un billet. Un jeu réalisé par des garçons sérieux : leur boîte, consacrée à la comptabilité informatique, s’appelle Siel. Alors, pour les jeux, ils en ont fait une autre qui s’appelle Arcan. Astucieux, non ?